Mes romans Caroline Bordczyk

22 juin 2019

BRAME AU DESSUS D’UN NID DE COCOTTES

BRAME AU DESSUS D’UN NID DE COCOTTES

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Ce livre à une première particularité : on peut choisir des paragraphes au hasard et cela fonctionne comme lire un article sur un sujet donné.
Étonnant et pratique.
Mais arrivé à la page 27 et ayant lu quelques « articles » au hasard je me rends compte que je suis en train de lire une étude de fond sur la situation des femmes en ce monde patriarcal.
Tout est abordé, toutes les situations. La société avec son capitalisme, ses pouvoirs marchands mais aussi la politique, l’histoire.
C’est très fourni.
Je vous en dirai plus au fur et a mesure de mon avancée dans ce qui m’apparaît comme un réquisitoire, certes ça se comprend, mais une vraie étude de la société.
Joseph le 22 juin 2019.

21 juin 2019

Un retour sur mon livre sur le patriarcat : Brame au dessus d’un nid de cocottes

Avec l’accord de son auteur je vous livre son premier avis sur mon livre sur le patriarcat : Brame au dessus d’un nid de cocottes, sorti en 2014 !

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Aux premières pages lues je savais déjà que tu avais besoin de reprendre le thème Situation de la femme -Patriarcat. Dans plusieurs de tes écrits tu l’abordes régulièrement donc il te fallait sans doute y aller d’un livre.

Ce que j’aime tout de suite dans sa construction ce sont les petits textes voir même de simples paragraphes que l’on peut lire séparément.

Je viens de découvrir que je pouvais me promener au hasard et prendre la lecture sur tel ou tel morceau . Comme lire un article en fait.

C’est très pratique.

Un livre militant on le comprend très vite. 

Je viens de lire (article au hasard ) que tu as commencé le militantisme en 74 donc tu étais décidée très jeune à changer les choses, la société, et de fait la situation des femmes.

Je lis un passage et je réfléchis et je mets une ligne sur le mail.

(Très drôle façon d’aborder un livre ..ça me réjouit .).

Je viens de chercher si tu avais fait un travail (un article, un paragraphe ) sur la misogynie . Un jour j’ai essayé de comprendre ce que c’est et j’ai découvert une horreur sans bornes . Certains intellectuels se « piquaient » même d’être « un poil » misogynes ? .

Le plus haut degré de la criminalité envers les femmes  dans le patriarcat s’exprime vraiment par la misogynie.

Je l’ai même classée dans les maladies mentales les plus dangereuses sociétalement.

Elle peut même entraîner des femmes à être anti-femmes car l’influence des hommes déteint aussi sur ces femmes qui se rangent immédiatement à l’avis des hommes. 

J’avais totalement sous-estimé la compétence des hommes misogynes en matière d’influence sur la société .

Certains obtiennent des postes très élevés.

Merci ton livre, le monde en a besoin. Vraiment .

Et merci ce cadeau .

(Lourd fardeau et grande mission humaine que d’être militante pour un peu plus d’humanité .).

31 janvier 2019

Un retour sur mon livre « LA FAMILLE NOËL… On naît… On est ce qu’on fait… »

Classé dans : Année 2019,Information — eructeuse @ 11 h 05 min

D’avoir lu LA FAMILLE NOËL On naît… On est ce que l’on fait… J’en ai ressenti une profonde douleur.
C’est très personnel ce sentiment, intime, parce que j’ai littéralement vécu l’effroyable aventure qui va lier les personnages tout au long du roman de Victoryne Moqkeuz. L’histoire est si bien menée qu’une âme sensible ne peut pas échapper au réalisme du drame.
L’écriture elle ? D’une grande profondeur parce que la tessiture est dense et fait un soutien constant à cette histoire humaine originale, poignante.
Bouleversant est le mot le plus vrai qui me vient à l’esprit après cette lecture.
Merci à l’auteure qui est allée si profondément connaître l’âme humaine.
….
Signé : Joseph Toquec , lecteur de plusieurs livres de Victoryne je dois dire que celui-ci m’a vraiment accroché et même secoué !

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30 septembre 2018

Un retour sur mon roman d’anticipation : LE COMMERCE DES MOTS

Classé dans : Année 2018,Information,LE COMMERCE DES MOTS — eructeuse @ 21 h 41 min

LE COMMERCE DES MOTS

 Le commerce des mots est une fiction intemporelle. C’est une fiction par la nature de son histoire qui est imaginaire mais intemporelle par le réalisme des situations qui y sont contées et des questions qu’elle soulève.

Je vous parlerais ni du noms des personnages ni des descriptions détaillées des différents lieux dans lesquels ils évoluent. L’appréciation de ces éléments dépendra des goûts de chaque lecteur. Mais j’aimerais par contre que l’on se penche sur les questions environnementales, sociales et économiques que cette histoire amène.

En effet dès les premières pages nous sommes mis face à une réalité extrêmement dérangeante. Je ne pense personnellement pas que l’on puisse lire Le Commerce des mots sans ressentir une profonde gène. Le lecteur est pris à témoin des différentes situations et ne peut que se demander « Et moi, qui serais-je dans cette même situation. » ou encore « Ah, je pense que j’aurais eu la même réaction que ce personnage ? » Ainsi dans cet imaginaire, la frontière entre le réel et l’irréel s’estompe. La rencontre entre l’irréel de la fiction et le réel du vécu du lecteur crée chez le lecteur un imaginaire. Un monde de questionnements qui continuera d’exister et de se développer dans son esprit même après qu’il aie tourné la dernière page de ce livre.

Cela nous renvoie à l’intemporalité de cette histoire. Ne serait-ce pas le but de toute lecture que de se questionner sur le sens des choses pendant et surtout après la lecture ?

 Dans ce récit il est question de l’impact de l’humanité sur la planète et de notre devenir.

Notre planète… ce possessif me dérange aujourd’hui, devrais-je plutôt dire : « Dans ce récit il est question de l’impact de la planète Terre sur ses êtres humains et leur devenir ».

Et je crois que c’est en cette remise en question que je viens de faire que résident tout le talent et la virtuosité d’écriture dont fait preuve l’auteur dans ce roman.

Nous ne sommes que les locataires de cette magnifique planète et nous devons apprendre à vivre en collocation avec les autres espèces et nos semblables. Il est de notre devoir d’apprendre à écouter les lois et le sens de cette nature qui nous loge, voilà le prix de notre loyer.

Une ode éducative, une éloge à la tolérance, une interpellation à notre conscience individuelle et collective de nous-même et de ce que la terre a à nous offrir et une remise en question de nos sociétés ; le tout dans une atmosphère alarmante et oppressante où l’amour est le maître mot.

BREHMER Emmanuel

25/07/2018

21 ans

Villeneuve-sur-Lot

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25 septembre 2018

Un retour sur mon roman : « Le roman de sa vie… Une infusion de T? »

Classé dans : Année 2018 — eructeuse @ 19 h 08 min

J’ai lu plusieurs livres de Victoryne Mokqueuz alias Caroline Bordczyk avant d’ouvrir LE ROMAN DE SA VIE  » « Une infusion de T »" .

Là je me suis retrouvé comme je m’y attendais devant une écriture personnelle tracée par une personne de caractère et c’était le cas mais quelque chose de plus profond encore a vite retenu mon attention.
De tels événements, de telles confrontations pour les luttes de la vie, la rencontre de ces destins les uns menés par d’altruistes personnes, d’autres, produits par des ego étroits et bornés, ne peuvent pas être qu’imaginés, n’être que des personnages d’une auteure, même si l’on connaît la capacité de celle-ci en matière de créativité.

On a le sentiment d’être immergé dans quelque tragédie qui est vraiment arrivée, que ces personnages n’ont été inventé, ensuite, que pour apparaître dans un roman parce que c’était le seul lieu où pouvait être relatée leur histoire. Vies subissant de cruelles épreuves mais aussi vies remplies d’humanité, c’est une ligne constante chez l’auteure.

Poignant est le sentiment ressenti parce que, pas de superficialités, pas des personnages passe-temps justes utiles pour bricoler un roman, on est dans du réel, du vivant.

Ça sera la difficulté pour le lecteur, cette proximité avec la vie, la vraie, si celui-ci n’est pas prêt à vivre le livre, mais ce sera une belle récompense s’il le fait, car c’est un sentiment de partage intime, comme une lettre reçue d’une amie qui viendra clore cet écrit.

Donc toujours l’humanité aux rendez-vous de cette auteure, la ligne femme pour les choses de la vie (les femmes ont vraiment un autre talent que les hommes à ce sujet, les expériences du vécu donnent aux femmes une profondeur, une proximité réelle qui manquent si souvent aux hommes).


C’est réussi la magie opère et l’on peut partager, y vivre une communion de destin comme le secret d’une vie révélée.

Donc bravo encore une fois.

Texte de Joseph Toquec

Ma plus grande satisfaction est de voir que ce que je voulais dégager dans ce roman soit perçu !  Joseph, tu as cette capacité, cette analyse à voir ce que je voulais communiquer… Cela me procure bonheur et émotion ! Merci beaucoup ! Ton texte me touche énormément ! J’ai voulu narrer la dureté de la vie des femmes, de ce qui s’efface mais qui fut là, comme une confidence entre amies… On n’est pas dans l’étalement d’une chair abîmée mais dans un message intime avec le respect qui se doit face à des évènements qui nécessitent douceur et compréhension, respect aussi… Une porte s’ouvre sur le savoir de ces faits et la possibilité de comprendre et de saisir l’opportunité d’être compassionnel… humain !

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5 juillet 2018

Le roman de sa vie « Une infusion de T ? »

Classé dans : Année 2018,Information — eructeuse @ 15 h 43 min

Premier avis de Joseph Toquet sur mon roman : Le roman de sa vie « Une infusion de T ? » ça me fait chaud au cœur !


Il est déjà arrivé. En revenant des courses surprise dans la boîte aux lettres.

Magnifique avec cette couleur de couverture et la sobriété de la photo ,ça lui donne un genre tendre et sérieux à la fois .
Quand je vois son prix, 12€ttc ,je me dis que la culture reste vraiment abordable, pas cher en fait. Hier j’ai payé ce prix pour un simple connecteur HDMI à la boutique du patelin (et j’ai trouvé ça exorbitant !).

Le contenu ? Évidemment j’ai commencé de le lire de suite .
Je retrouve le style qui t’est si personnel, l’écriture vivante et rapide qui met le lecteur en contact direct avec la narration .
Donc dès les premières lignes je suis directement lié à l’histoire d’Eloïse , le phénomène se reproduit comme dans le Commerce des mots .
Quand tu écris un roman du coup le style d’écriture est fluide, agréable à suivre.
(Pour le genre politique, même en fait autobiographique comme Irréven..chieuse ou Allô La Bougresse, là l’écriture est très directe voir sportive ( comme montagneuse, ardue ou même cubique, je n’arrive pas trouver avec un seul mot pour dire sa forme. J’ai même pensé fractale ..).

S’il t’arrivait, va savoir, d’écrire un autre roman je pense que tu as déjà maîtrisé ton propre style d’écriture pour le roman, donc ne change rien.
Merci encore. Du coup avec le temps qui a rafraîchi d’un coup (hier soir petit orage sans pluie qui a décompressé l’atmosphère qui était devenue lourde et insupportable .) je reçois comme une double dose de fraîcheur .
Ce livre m’a apporté de suite une très agréable sensation .
(Un truc pas bien définissable qui touche à la paix, l’esprit… la tranquillité de simplement exister .).

….Le neuvième est une réussite, je n’en doute pas. C’était brave de toi de le produire ….


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5 février 2018

« Irrévéren…chieuse ! C’est grave docteur ? »

Classé dans : Information — eructeuse @ 13 h 04 min

Voici un retour sur mon journal de bord : « Irrévéren…chieuse ! C’est grave docteur ? »

Rien qu’avec le début,une histoire d’âne qui remonte une manif, on est dans l’ambiance !
C’est vivant, on se retrouve tout de suite mêlé à l’aventure, c’est l’extraordinaire ambiance de ton écriture.
Tu as eu raison d’écrire !
C’est une véritable communication chez toi (pas un récit d’une hypothétique aventure telle que tant d’écrivains essaient de vendre ), c’est tellement plus vrai.

*J’espère que tu as pu garder le contact avec beaucoup de ces militantes.
…Et tu milites toujours très bien (les blogs ,g+) , avec l’avantage que les livres ne s’effacent pas …(ils sont d’étonnants objets d’enseignement qui se transmettent par delà les générations )…

Merci beaucoup Joseph Toquec !

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19 janvier 2018

Avis à la population

Classé dans : Information — eructeuse @ 11 h 00 min

JOSEPH TOQUET

ÉCHOS D’ÉCOLOGIE (sur Google)

Orwell n’est pas loin quand on plonge dans l’univers « fiction » que Victoryne Moqkeuz​ nous fait vivre.
J’en parle ici (collection Échos D’écologie) parce le thème écologie est aussi un des principaux moteurs de ce roman. Vous y verrez un capitalisme à l’oeuvre qui vous rappellera quelque chose de déjà connu, quelque chose d’absurde, cruel, pourtant déjà à l’oeuvre aujourd’hui.
Le tout reste d’une facilité déconcertante à lire, fluide et agréable, sans effet de style pour accrocher le lecteur. C’est le roman d’une aventure. L’écrivaine a laissé de côté ses armes favorites (qu’elle utilise quotidiennement sur son blog) pour écrire en douceur une poésie de la vie (ça m’a vraiment surpris).
Bravo à l’auteure.

Merci beaucoup Joseph

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30 décembre 2017

Adouceline L’Ogresse Enchanteresse

Classé dans : Information — eructeuse @ 14 h 56 min

Un retour de Joseph T sur mon roman Adouceline L’Ogresse Enchanteresse :

Je viens de recevoir cette petite merveille.
On le commence, par curiosité et désir de savoir le secret, et….on se fait avoir !
Si ! On ne le lâche plus, c’est le problème ? il faut s’obliger à le fermer un moment pour «  »en garder un peu »" , économiser, prévoir le lendemain, l’instant où «  »il n’y en aura plus »"!!!!
On devient l’ogre «  »Jaimangétropvitelelivre »".
Le premier moment passé ,le rire commence à titiller.
Les enfants, paraît il , aiment aussi les histoires terrifiantes , je comprends mieux pourquoi ici. (Par contre j’ai une aversion profonde pour les films et histoires d’horreur ).
Les histoires et les friandises que l’on englouti trop vite. Coup réussi à ma fringale.
Merci.

Merci Joseph !

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21 décembre 2017

LE COMMERCE DES MOTS

Classé dans : Information,LE COMMERCE DES MOTS — eructeuse @ 23 h 50 min

Un avis qui me touche beaucoup, d’un ami : Joseph T

 Le commerce des mots est la description de notre société, ce qu’elle est en train de devenir, ce que beaucoup pensent déjà qu’elle va devenir (c’est son côté fiction). Mais tout du long le message écologique suit, la révolte sociale, l’appel de justice, produit son effet.
C’est un livre qui, en peu de pages en fait, décrit la révolte de l’humain contre la tyrannie.
Son côté poésie, science-fiction du début ne laisse pas entrevoir le réalisme de ce livre qui est un condensé politique de nos sociétés actuelles.
Je n’avais jamais rencontré cette approche, c’est une excellente surprise.
(On ne se méfie pas des «  »petits livres »clin d’oeil », on a tort ?).
J’aimerais qu’il soit diffusé chez les ados : les filles le trouveraient sympa mais les garçons y gagneraient en prise de conscience car c’est une écriture féminine et, c’est ce qui manque souvent dans l’éducation « garçon ». Ça serait un gain supplémentaire en plus du réalisme politique. Ton livre peut être classé éducatif (ça n’est pas un compliment à la légère, sérieux).
Tu as une vraie capacité d’écriture, tu tiens ton sujet et l’approche, le déroulement, le final construisent un livre, un vrai.
L’authenticité est nécessaire, vitale, dans l’exercice politique (sinon c’est un plâtre, garanti).
Félicitations.

Merci beaucoup Joseph.

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