Mes romans Caroline Bordczyk

25 septembre 2017

CERTITUDE DE LA SERVITUDE

Classé dans : Information — eructeuse @ 7 h 22 min

 Un petit passage de mon livre sur le patriarcat p 171

1 et 4 du brame

B

Sentimentale

1) La culture du formatage ou l’épandage culturel de la bourgeoisie !

 Comment stopper toute prétention révolutionnaire du peuple ? En lui donnant le faux espoir qu’il peut accéder aux miettes du gâteau des possédants et ainsi en finir avec la lutte des classes ? En l’assimilant et comme c’est impossible en le formatant par une propagande idéologique intensive ? En formatant la prolétarienne qui se paie la triple journée, (le fameux KKK d’Hitler) ? Ben oui tout ça ma commandante !

Les femmes prolétariennes sont porteuses d’un tel taux d’exploitation que si elles prennent conscience de leur condition et décident de faire grève générale, elles font exploser le patriarcat et mettent toute la société dans l’impossibilité de fonctionner et crime de lèse majesté de tirer sa crampe ! « Femme silence ma pipe et mes pantoufles »  Pas question qu’il te vienne des idées de liberté ma poule, alors on va te la jouer classe et te faire croire que ton prince charmant te rapprochera de la vie des bourgeoises… que tu ne peux qu’envier ? Cette mineure reproductrice ! Je ris, non même pas ! Donc comment te tromper, te duper te faire aimer tes chaînes toi, qui n’a jamais été gangrenée sentimentalement par l’amour courtois, ce bel enfermement de la donzelle nobleuse : « l’amour courtois emploie les termes de la relation vassalique et ce n’est que l’expression de la domination du monde masculin », je cite Christiane Marchello-Nizia professeure agrégée à l’ENS de Lyon, linguiste et médiéviste, auteure de « Amour courtois, société masculine et figures du pouvoir » 1981.

 Alors toi la donzelle brute de décoffrage social, faut que tu rentres dans le rang, et l’amour au sentimentalisme exacerbé béni à l’eau de rose, tu vas te l’ingurgiter rapidement ! Aux pas la gueuse racaille !

 Ô femme du peuple elle est venue l’heure de t’enfermer de te plumer les ailes de rôtir ta prétention à une éventuelle libération couveuse de révolution…

Au four, à la gamelle, au foyer et pour cela on va te formater sec ma chère donzelle du peuple dont la surveillance n’est point la même que celle de la bourgeoise ! (Ben oui elle ne transmet point de patrimoine, cette vilaine) et pour ça on a trouvé le remède infaillible : l’amour qui croupissait dans ta fonction biologique ma poule, car toi belle enfant, même fille du peuple, de par ton utérus, tu es plus portée aux sentiments, à l’amour, qu’à la raison ! Tu l’as senti le fruit de la passion ? Tu l’as senti le privilège du fond du slip qui va te maintenir au fond de ta prison ? Tu l’as senti le progrès de la société qui se révolutionne ?

 Va chemine va trottine, la belle industrialisation s’installe dans l’édition. La presse se développe et se sert de la littérature pour se vendre. En 1836, le roman-feuilleton ou saucissonnage du livre en épisodes voit le jour. Ce qui permet aux romanciers de toucher un nombre de lecteurs bien plus important que le livre.

Tiens donc la littérature ne serait-elle qu’à portée des bourses bourgeoises ? Le travail journalistique, sensé partir de la réalité, et l’écriture où l’imaginaire siège se lient : Les Trois Mousquetaires, d’Alexandre Dumas, Les Mystères de Paris d’Eugène Sue, Les Mystères de Marseille de Zola…ont du succès ! Les médias sont nés… ouille ma poule…

Il est intéressant de noter que le succès de cette littérature est appelé «culture de masse» et est considéré comme de la sous culture, car créé pour vendre, donc faire du fric, et créé pour le peuple, et tout ce qui touche le peuple, c’est caca !

C’est intéressant de noter que les possédants, cette élite qui a tout : le fric le pouvoir les moyens de production, de diffusion, et cette culture du profit ancrée dans son tiroir-caisse, en place de son cœur, dénigre ce qu’elle crée elle-même. L’élite méprise le peuple, ciel, quel enfer ces gueux, et pour le ciel elle a ses pauvres ! Ah faut ce qui faut pour sauver son âme !

C’est une sacré pestilence intellectuelle, cette notion de se croire de droit divin, sorti de la cuisse de Jupiter, d’être de sang bleu. Cette dégénérescence de la pensée est profondément ancrée chez le rapace, très futé. Il nous prend pour des cons, ben oui ses ascendants ont niqué 1789 aux paysans, et lui nous nique à longueur de temps notre constitution qui va finir comme peau de chagrin, rapace patriarcal, capitaliste, sa lutte finale c’est de toujours mieux nous exploiter !

 Et alors et alors ?

 Eh bien pour mieux nous exploiter, il faut diviser, diviser les travailleurs, mais pas seulement, diviser aussi les hommes et les femmes, voilà la boucle est bouclée. Le formatage va se servir de la littérature et des romans feuilletons où va se déverser un sentimentalisme romantique réactionnaire, sexiste, misogyne rempli de poncifs, de stéréotypes pour figer la femme dans son rôle de vassale, littérature surnommée à l’eau de rose… l’épandage culture se diffuse et ça dure :

 Ah l’amour, et toute la société va y participer, et la femme engoncée dans son corset, dans ses émotions, sa noble sensibilité, son instinct maternel, – on va même jusqu’à lui instituer une fête à cette maman sans droit -, va ingurgiter son formatage qui lui dit qu’elle n’est pas faite pour une vie sociale, que son rôle c’est d’être au foyer,  lieu de son amour. Voilà sa destinée, aimer son mari ses enfants : famille, faire des gosses, patrie, et accessoirement faire des obus et on va la fêter pour qu’elle ne quitte pas ses petits souliers de «bonniche».

 Alléluia ! et on y met les formes pour rendre sa prison dorée : l’espace culturel ambiant l’invite à espérer l’amour du prince charmant qui n’attend qu’elle – ô douce gazelle au fond du bois – lui qui erre, cœur éperdu, sans une dulcinée.

Ce prince qui est là, quelque part pour elle, elle qui lui doit sa virginité, sa beauté, sa douceur sa fécondité, car il va lui offrir son saint Graal, et lui permettre ce pourquoi elle est sur terre : « Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. ». Fin, ça tu l’as dit !

Ah le bel amour que cet amour nourri grossi à travers la littérature à l’eau de rose, (je dis de boudin moi), les films et le top du top la presse féminine, ce cancan de la ménagère, l’outil de sa servitude, l’opium de sa soumission, où ses petits travaux d’épouse sont expliqués : crochète, tricote, cuisine ma poule, mais surtout ne fait pas de sport, (sauf ce qui sert à raffermir ce qui fait bander l’élu) des fois que tu te rides la vulve ! Oui cet amour qui te fera femme, car lui, ton homme, ton mec, ton pirate, ton légionnaire, sait tout, il a l’arme absolu, toi tu ne sais rien, homme raté. (l’apparition de la secte Freudienne ne va pas arranger nos affaires ).

Voilà donc le nouvel enfermement, le plus beau mensonge après la résurrection : l’amour*… tu aimes donc tu es, et tu suis deux pas derrière ma poule…

* je précise l’amour à l’eau de rose

Vous êtes toutes des princesses, si si même toi, fille du prolétariat, tu peux échapper à ta condition misérable en mettant tes atouts en valeur, des fois que le prince te voit à la sortie de ta fabrique… pour finir quelques fois sur le parvis, ah le vice, du château !

Ah que de belles chansons pour te faire comprendre la grandeur de l’amour comme celle de Piaf (1915-1963), jusqu’à honnir patrie ou religion, hum, la femme, cette amoureuse éternelle, ne palpite, c’est bien connu que pour son beau légionnaire… On comprend pourquoi l’étude des grands philosophes ne fut point dans les programmes de nos arrières grand-mères.

Disserter sur la liberté quand on n’a ni le droit de vote ni le droit de divorcer, avouez qu’il y aurait eu de quoi convulser.

Quand on voit ce qu’elles sont capables de devenir nos belles rebelles, malgré la castration physique sociale et juridique, il y a de quoi installer des barbelés dans leur cerveau, ça la droite bourgeoise sait faire !

La droite capitaliste aliène enferme tue : Elle n’a pas tué que Jaurès, elle a tué Rosa Luxembourg ! Elle a même mis en place Hitler ! Alors formater de la petite donzelle rien de plus facile !

Notre chère ménagère de 15 à 50 ans peut se détendre et prendre son plaisir dans une littérature faite pour rêver entre ses lessives et ses heures de repassage intensif. Elle collectionne Barbara Cartland (1901-2000) pour qui la femme doit être «la reine de la chasteté jusqu’au mariage», pour finir dévouée entièrement à son mari, comme ses lectrices dans leur prison d’ivoire. Le progrès de la diffusion des idées ne révolutionne pas les idées, non mais quoi tu te crois où là ? La presse féminine, (c’est qu’il faut faire acheter notre ménagère) explose, mais pas la condition féminine qui stagne dans son esclavage quotidien…

Notre ménagère jouit grâce à La Belle au bois dormant et sa cousine lointaine, si belle, si belle, la douce Cendrillon, puis devient rebelle et pleure avec Angélique marquise des Anges, (film écrit et réalisé par Bernard Borderie sorti en 1964, pour situer le film, c’est en 1965 seulement que les femmes auront le droit d’ouvrir un compte bancaire sans l’autorisation de leur mari !). Elle peut compléter ses lectures par des romans d’amour qu’elle trouve dans confidences créé en 38…

En 1947, Cino del Duca crée « NousDeux », comprenant un grand roman d’amour à suivre, des histoires vécues et des romans dessinés (remplacé par le roman-photo en 1963). Notre ménagère toujours mineur, son mec est toujours chef de famille, vit sa vie par procuration, elle vit ses rêves de bonheur avec les Harlequin, (1973), loin d’une littérature émancipatrice telle celle de Beauvoir que l’élite savoure, elle, point emprisonnée dans le travail de la triple journée a le temps d’écrire… et on n’a toujours pas le droit à l’avortement qui est passible de la peine de mort !

L’église veille aux grains de ses poules : L’Echo des Françaises, organe de l’Action Catholique Générale Féminine, se classe en tête de toute la presse périodique française avec un tirage de 2 millions d’exemplaires, ça boum sec dans les années 60. La propagande réactionnaire de l’enfermement de la femme sans sa prison familiale bat son plein et trouve un merveilleux relais avec la télévision, la bourgeoisie dort tranquille… La lutte en 1974 pour le droit à la contraception et à l’avortement va réveiller tout ça…

La femme du peuple court de l’usine à la buanderie et torche en même temps quelques marmots gueulant qu’ils ont faim, pendant que monsieur fait son tiercé, joue au foot, va à la pêche ou à la chasse. Alors pour supporter sa vie, madame de, fait ce qu’on lui a appris, elle reste à sa place de servante, de subalterne reproductrice, en rêvant d’un autre hypothétique prince charmant !

Nous avons toutes lu madame Bovary au lycée et la peinture de la bonne bourgeoisie de cette époque (1875). De cette œuvre est née le bovarysme, l’ennui d’une épouse dont la vie ne cadre pas avec les lectures romanesques qu’elle avait faites au couvent, et qui va sombrer dans l’enfer et damnation de la passion jusqu’à en mourir. Voilà voilà ce qui arrive à laisser les femmes lire, elles en meurent !

Flaubert est très fin quand il fait répondre au séducteur, sous l’incessante quête d’Emma Bovary :

« Tu m’aimes ?

- Je ne t’aime pas, je t’adore ! »

Madame Bovary assommée par sa passion n’entend pas le message de l’abuseur.

Le sentimentalisme exacerbé des femmes sujettes à leurs hormones, fut bien moqué par les politiques, qui se servirent de cette invention machiste pour les rendre incapables d’entrer en politique… jusqu’à dernièrement à Bordeaux, un magistrat a refusé qu’une femme soit bâtonnière, qu’elle soit aux commandes de la magistrature, car elle serait commandée par l’émotion de ses hormones… et ne pourrait point faire face à des missions nationales. Il paraît que le sexisme est puni par la loi hein monsieur l’homme de loi !

 A diplôme égal la femme est toujours considérée inégale :

Les femmes sont plus diplômées que les hommes (en 1996, on comptait en France 1 133 900 étudiantes pour 928 000 étudiants), sans que les disparités disparaissent, tant en ce qui concerne les filières d’études que la vie professionnelle et le niveau des salaires. Aujourd’hui ? Pas mieux ! …

Il y avait quelques images je ne les ai pas remises…

Que pèse la liberté ?

Classé dans : Information — eructeuse @ 5 h 58 min

Un texte p 159 et 160 dans mon livre Allô La Bougresse…

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SUR LE BALANCIER DE LA VIE

 

Que pèse la sagesse?

 

Une poussière de liberté?

 

Que pèse l’amour?

 

La légèreté d’une cellule fusionnée?

 

Que pèse l’âme?

 

Le poids de ses pêchés?

 

Sur le balancier de la vie est-ce la souffrance, la haine, la douleur qui engendrent la colère? Est-ce l’injustice?

L’INJUSTICE

 

L’injustice et son lot de soumissions

 

perverse parmi les perverses

 

de compromissions

 

tortueuse parmi les tueuses

 

de renoncements

 

aliéneuse parmi les aliénants

 

d’effacements

 

broyeuse parmi les possédants

 

d’humiliations

 

sous ses cadenas ses chaînes ses fouets ses rouets

 

L’injustice n’a pas d’idéal

 

elle porte en elle profond profond son manteau de crime à la couleur de son racisme, de son inégalitarisme, de son fascisme bourgeois, la forfaiture à la boutonnière, elle a la haine à la place du cœur…Et quand elle fouette de trop prêt, l’amour l’âme et la sagesse, qu’elle vient bafouer, nier, exploiter, tuer, alors la seule force qui nous soulève c’est la force de ce sentiment de justice qui nous habite et qui soulève des montagnes, des peuples…

Les révolutions naissent parce que l’homme est porteur de justice et qu’il combat l’injustice !

Ce n’est pas l’injustice qui pousse à la révolution

c’est la justice !

Et ce n’est pas pour rien que des hommes qui cachèrent des enfants juifs furent appelés les justes !

Personne ne peut arracher le cœur du juste

sa force c’est sa liberté

elle est inscrite dans ses idées !

Que pèse la liberté?

LA FORCE DE LA JUSTICE

écrit en 2013

15 septembre 2017

LE COMMERCE DES MOTS

Classé dans : Année 2017,Information,LE COMMERCE DES MOTS — eructeuse @ 7 h 03 min

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Mon roman d’anticipation

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Disponible à la librairie MARTIN-DELBERT à Agen et au magasin Le Vizir à Villeneuve sur Lot.

Bien sûr vous pouvez le commander à anelabougresse@orange.fr

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9 septembre 2017

Salades de vie

Classé dans : Information — eructeuse @ 10 h 10 min

Samedi jour de marché à Villeneuve sur Lot !

Dans le panier de la jardinière de mots il y a à lire et à rire

Une palette à visiter ici -bas :

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Le détail des ouvrages dans ce blog !

Le huitième un hommage, partira à l’impression à la fin de ce mois

quant au neuvième il part à la correction…

8 septembre 2017

ADOUCELINE L’OGRESSE ENCHANTERESSE

Classé dans : Année 2017 — eructeuse @ 6 h 55 min

Voici donc mon septième ouvrage un roman genre Fantasy, on y rit on y rit !

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Je me suis régalée à l’écrire, j’espère qu’il en sera de même pour ceux qui s’y colleront !

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62 pages avec quelques illustrations

12 euros

Disponible pour l’instant à anelabougresse@orange.fr

 

5 septembre 2017

LE COMMERCE DES MOTS

Classé dans : Année 2017,LE COMMERCE DES MOTS — eructeuse @ 4 h 53 min

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Encore un roman d’engagement avec ce roman d’anticipation ! L’histoire se passe en 2050 et le dérèglement climatique a bouleversé la planète plongeant les êtres dans la misère et la maladie enfin pas tout le monde… Tous les dérèglements cités sont des faits déjà en place (je me suis beaucoup documentée)… sur notre planète bien malmenée et ce n’est pas réjouissant et que j’ai en quelque sorte « actualisés » puisqu’on est en 2050 dans le livre…   !  Quand j’ai écrit ce livre j’étais mal à un moment face à cette monstruosité : le réchauffement climatique qui sévit déjà ! Soyons franc ça ne va pas aller en s’améliorant si on ne change pas son responsable : le capitalisme ! Le ciel sera sombre et pas que le ciel, l’avenir est sombre… sans changement radical !

J’ai passé beaucoup de temps à le réaliser, presque deux ans et je remercie mon fils aîné qui a fait la première et la quatrième de couverture !

Édité en mars 2017

163 pages

15 euros

Synopsis :

Céline a quitté depuis un certain temps son Aquitaine où elle a vécu avec sa grand-mère et partageait beaucoup de son temps avec son cousin Fred… Elle vit à Paris dans un building où elle vend son talent d’auteure à un richissime éditeur Jean Charles Édouard de La Courriège dont la vie va être chamboulée par Rose-Elvire, une jeune héritière au franc parlé qu’il rencontre lors d’une soirée… Dehors c’est la survie, les interdictions, l’enfer pour beaucoup… Une explosion au pied du building va  bouleverser fondamentalement leur vie…

 

Bien sûr vous pouvez le commander à caroline-bordczyk@outlook.fr

BRAME AU DESSUS D’UN NID DE COCOTTES

Classé dans : Année 2014,Brame au dessus d'un nid de cocottes — eructeuse @ 3 h 55 min

Ah celui-là j’y tenais !

Ce roman féministe n’est pas un cri de colère il parle de faits, de notre histoire, à nous les femmes les invisibles les maudites les sans droits… J’ai passé beaucoup de temps dessus, plus de deux ans, mais celui-là il fallait qu’il soit expulsé, en mode aussi humoristique, certes certes c’est un peu rude cru mais bon  ça ne fera du mal qu’aux machistes égarés là ! C’est un livre militant dans le sens où c’est un livre d’engagement et forcément universaliste !

1 et 4 du brame

Édité en décembre 2014

Genre Féminisme

265 pages avec des illustrations

18 euros

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Il est évident que des prix militants sont possibles !

Vous pouvez le commander à anelabougresse@orange.fr

4 septembre 2017

Allô La Bougresse quelles nouvelles ?

Classé dans : Année 2014,MA COLLECTION : MES DIX ROMANS — eructeuse @ 19 h 16 min

Longtemps penchée sur mon clavier, les textes s’empilaient, j’ai imprimé les textes de mes ex-blogs, ils ont été répertoriés et classés, j’étais titillée depuis un bon moment et j’ai décidé d’écrire un livre sur le patriarcat ( article ci-devant) comme pour faire jaillir de moi ce que je pense de cet esclavagisme et puis poursuivre ma route d’auteure vers d’autres chemins que le féminisme qui fait partie intégrante de ma vie ! Sans oublier de publier une partie de ce que j’écrivais depuis un moment j’ai dû choisir les textes forcément…

Ainsi naquirent deux romans : un nouveau livre rouge de l’animal politique que je suis, qui livre toute mon empathie… mais aussi mon humour mes diatribes mes outrances… Il m’a fallu beaucoup de temps pour pouvoir publier un nouvel ouvrage on ne fait pas toujours comme on veut mais comme on peut ! Être autoédité est un choix politique on se finance seul et il faut du temps, des sous, et de l’énergie pour être entrepreneur… Ce que je ne suis absolument pas… Bref un pas en avant et voilà :

Allô La Bougresse quelles nouvelles ?

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La photographie en première page de couverture est tirée de la revue nationale Fenêtre sur cour de la FSU, c’est moi lors d’une manif à Paris !

75  textes des années 2010 à janvier 2015, des tendres des doux des dures sur les choses de la vie du bout de ma lorgnette…

186 pages

15 euros

Édité décembre 2014

Disponible si tel est votre désir à caroline.bordczyk@outlook.fr

Je vous livre un de mes textes :

Il glissa sa plume dans l’encre de son dimanche

Comme d’autres leur matraque dans le crâne d’un manifestant.

Ce n’est pas la couleur de l’encre qui faisait son aigreur, c’était le fluide de ses maux qui colorait sa dictée, venue du fond de sa pensée, d’une puissance bouleversante.

Il avait au profond de lui, l’âme boutonneuse, une sorte d’acné de la rancœur prégnante.

En vieillissant, il était devenu cette petite plume vociférante, plaie suintante qui glissait sur le cœur du papier en génuflexion de la pensée, l’aridité de sa créativité…

La beauté des mots ne se mesure pas aux poids de leur docilité, la volupté des mots ne s’entend point sans l’universalité de la liberté…

 le 6 mai 2013 !

BOUQUET DE FEMMES

Classé dans : Année 2009,Année 2017,MA COLLECTION : MES DIX ROMANS — eructeuse @ 6 h 56 min

 

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Dans le feu de mes actions en 2009, j’écris un polar « BOUQUET DE FEMMES »

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Synopsis :

Olga jeune urgentiste parisienne, fraîchement divorcée, s’installe à la campagne, une amitié nait entre elle et la secrétaire de l’ancien médecin, Rose… Ses amis viennent goûter  avec elle, aux joies de la campagne… Après un temps d’adaptation tout semble aller le mieux du monde, bien que son divorce  la rende encore morose. Une nouvelle rencontre chasse quelque peu son amertume, elle s’investit dans son nouveau village, une page semble se tourner quand  elle disparaît…

Édité en septembre 2009

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Je décide alors de retirer mon roman de la vente car il y a des coquilles et des fautes, je prie mes lecteurs et lectrices de m’excuser…  il partit alors pour une vraie correction, en même temps j’écrivais beaucoup sur mes blogs… A demi-traitement mes finances ne me permettaient pas de republier quoi que ce soit… mais je suis d’une patience infinie, l’heure approchait et enfin elle est venue ! Sur des conseils judicieux je change ma couverture plus proche d’Arlequin que d’un polar ainsi que le texte de la quatrième couverture et surtout mon polar a un ISBN comme quoi on peut s’améliorer… et il est arrivé en mai 2017 :

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127 pages

12 euros

que vous trouverez à la Maison de la Presse à Pujols.

Bien sûr vous pouvez le commander à caroline.bordczyk@outlook.fr

3 septembre 2017

Crime de lèse majesté ? Et vous trouvez ça drôle ?

Classé dans : Année 2009,MA COLLECTION : MES DIX ROMANS — eructeuse @ 17 h 32 min

Nicolas qui n’a pas eu ma voix en 2007, sort un ouvrage – le brave écrit entre ses conférences et son dure labeur de politicien confessionnel – où  paraît-il, il retrace ses erreurs  ! C’est ça trace trace ! 

En voilà une de trace que j’ai écrite dans le contexte des luttes du moment (2009) ;  j’ai retracé sous forme de fiction- ubuesque me dire mes copines de luttes…- le premier règne du sieur majestueux… et il a une fille dans ma fiction avec sa douce… il faut dire que j’avais une chance sur deux…

« CRIME DE LÈSE MAJESTÉ et vous trouvez ça drôle ? »

Genre conte politique

137 pages

15 euros

Édité en juillet 2009

 

L’être, le paraître

 

Il était une fois un « petit garçon » assis sur son trône, lavé, coiffé, amidonné. C’est important d’être propre sur soi, la bourgeoisie et la populace regarderont par la lorgnette ce soir… nerveux ? L’observation de ses épaulettes se soulevant en vagues discrètes, laissait présager quelques mécontentements du Sir assis.

 Ainsi assis, l’apparence d’être grand impressionne le sieur Candide mais point le sieur Avisé ! Qu’en pensait le sieur Télé-vissé ?

 Allongée sur le tapis, les mains tenant sa tête centrée vers la télé, Candice observait cet homme, assis bien droit dans son fauteuil, les pieds loin du sol :  «  Un peu trop haute, peut-être, la fonction ? Elle décida d’abandonner pour la soirée, la lecture de Victor Hugo déployant son talent sur Napoléon III.

 « C’est bientôt l’heure de sommeiller. Point de veillée ce soir », lui entonnait sa raison… Elle devait présenter une thèse en histoire, sous peu, et son directeur n’était disponible qu’en mai.

« Devoirjuste quelques minutes devant l’écran… Il semble absent », songea Candice en regardant l’acteur.

« Écoute-t-il vraiment ces journalistes interloqués par cette suffisance affichée ? »

 Le débat non contradictoire fit son office, Candice s’endormit et se mit à rêver, virevoltant dans des sphères lointaines…

 

 et le néant…

 CANDICE AU PAYS DE NIKOLEHUS DE HYAKA BOSSET, premier empereur de la cent-trente-neuvième colonie amerriscaine :

 la Franseskahya !

 

 Les personnages

dans l’ordre d’apparition

_____________________

 

 CANDICE

Étudiante

 

NIKOLEHUS DE HYAKA BOSSET

Empereur de la Franseskahya

 

FOUILLON

Premier Ministre conseiller auprès

de sa majesté Nikoléhus premier

 

HYHXE

Maître Honorifique des lieux,

Gardien de la salle du trône

 

BRIZES

Ministre du Tourisme Territorial

et Passeur Honorifique de Multicartes

 

LA JEANNE

Gardienne de gallinacés

 

KARLITYA DE HYAKA BOSSET

Impératrice

 

IDATE D’HACHARY

Contrôleuse Suprême des Mœurs Autorisées

 

SINIHOSHA

Princesse, fille du couple impérial

 

TEVIDHEDAN

Chambellan et Spécialiste des crises

 

BARBIAN

Ministre des Affaires Sensationnelles

 

MIKAHELLAHARYDE

Madame le Nettoyeur Impérial

Ministre des Droits et Devoirs du Citoyen

 

KRAITININE

Madame la ministre de la Santé,

de la Beauté Intérieure et du Sport

 

OTAN

Organisation Tactique Amerriscaine Nucléaire

 

MEDHF

Maîtres Éminents

des Humanismes Financiers

 

FREDRIX LOEUFHEVE

Chef Suprême Communicatif

Ministre de la Communication

 

FEKKARY

Journaliste de la chaine télévisée

impériale

 

OLGA

Psy de sa majesté Nikoléhus

 

KYPRENTHOU

Huissier Impérial

 

JIN

Prince héritier

 

ZEBULON

Perroquet de sa majesté

 

SEL D’AMERTHUNE

Journaliste officielle de Radio Impériale

et des écrans géants

 

FRANCIS

Gardien de chèvres

 

REMI

Fromager

 

BOURISCH BAUBORAIE

Ami de sa majesté

 

POUTHIN

Général des Armées et Commandeur

de la Garde Impériale

 

RARREKONT

Ministre du Savoir Radical

 

TROUKHERE

Animateur-réjouisseur à la télévision

 

PECHERECHE

Secrétaire des Universités

auprès du MDEHF

 

RAME ELHANE

Patronnesse de la Condition Humaine

 

IGOR

Gardien de la salle des libertés

au parc des expositions de Parish

 

SAPHIA

Fille de Boris

 

NORA

Nounou de Francis

 

MORANHOUF

Madame

la Prophétesse Communicatrice

des Cérémonies de Vrérasse

 

CHRISTIAN

un manifestant

 

et dans le rôle de la populace, la plèbe, la racaille… :

le peuple Franseskahyen !

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Cette fiction est accessible en commandant ici ou sur l’adresse mail de : caroline.bordczyk@outlook.fr ! Je vais la rééditer…

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