Mes romans Caroline Bordczyk

23 octobre 2017

Atypique

Classé dans : Information,MA COLLECTION : MES DIX ROMANS — eructeuse @ 5 h 51 min

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Allo les docteurs : Bobo !

 

HOMOS, osmose … os…

 

 Ô nous, femmes, sommes souvent considérées comme des malades imaginaires. Nous écoutons trop notre corps. Trop ?

« Et on sait que les femmes et les enfants sont plus facilement la proie de leurs émotions »1 Bon on sait, si on sait…

La proie, je rirais si je n’avais les lèvres gercées !

Voilà le genre d’idée de la bien-pensance qui s’agite pour endormir nos consciences de Femelle. Le patriarcat n’a toujours pas rendu l’âme à l’aube du troisième millénaire.

Que voulez-vous, nous les femmes, sommes de grandes papoteuses et quand on parle et bien on écoute aussi… Ah les grandes soirées entre copines… Quand notre corps parle, il faut savoir l’écouter; cette voix profonde est aussi un chemin certain vers la plénitude sexuelle mais c’est une autre histoire qui n’a point sa place ici à cette heure !

En 1981, quelle belle année ! lors d’une visite impromptue à l’hôpital, parce que je ressentais des contractions à mon huitième mois de grossesse, je fus prise en charge par un jeune interne qui déclara après un monitoring, geste de savant, je pouffe :

«  Oui vous avez des contractions, mais celles-là, vous ne devriez pas les ressentir ! « 

 Damned je sentais, ressentais mon corps de femelle en gestation profond, profond. J’ai beaucoup aimé le « vous ne devriez  » ah la norme qui sécurise, le devoir !

Doux Jésus me voilà cataloguée atypique.

 Voguèrent les années sur une mer souvent agitée puis… Après mon arthroscopie du mois de décembre 2007, je me cogne le genou et comme un feu qui se déclenche, je sens la maison qui brûle, je consulte car mille et une douleurs viennent me snober la nuit, l’enfer s’installe sans invitation.

Encore faut-il me croire ?

Or donc, en janvier de cette année là, vingt-six ans plus tard, je raconte à mon médecin l’impression que je ressens, à savoir le réveil de toutes mes vieilles plaies d’antan : fractures, claquages, tendinites, coups (un jour je me suis cognée la cuisse contre la table à repasser, de quoi vous dégoûter du repassage à vie !) entorses dues à des entraînements sur des chemins tortueux ou sauts de gazelle de rocher en rocher, très, très mauvais pour les tendons. Il me dit : «  Des impressions ou des réalités ? »

Saperlipopette, j’impressionne, je ne délationne pas, je les vis et si ces sensations me semblent étranges, je ne fantasmagorise pas et ne somatise pas ! Bingo, les globules blancs et tout le saint-frusquin jouent à la Castafiore !

Voilà des manifestations physiques quantitatives bien réelles, mais une autre réalité me démange et pas que le poignet :

Il y a des révoltes qu’il faut crier au delà des

encriers !

1Passions et destins des passions p.17 André Green

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Journal de bord écrit et publié en novembre 2008

Encore disponible chez votre atypique : caroline.bordczyk@outlook.fr

 

22 octobre 2017

Irrévéren…chieuse ! C’est grave docteur ?

Classé dans : Information,MA COLLECTION : MES DIX ROMANS — eructeuse @ 8 h 06 min

Un tiot passage pour la route de ce dimanche

TOUJOURS LE SAMEDI PREMIER

 

OH OH JOLI MOIS DE MARS

QUE VAS-TU METTRE

DANS MON PITIT PANIER D’OSIER ?

 

J’ai décidé d’écrire ce journal pour mon plaisir, suis amoureuse des mots, même dans le dico, je les savoure, une vraie chienne. Pas de garde, mais en garde. Genre Zorrotte de gôche (j’ai retrouvé mon « z »).

 

Décomplexée la nana ! Tant qu’à faire… L’amour des livres est une très longue histoire… L’amour des hommes aussi… Mais je ne vous dis pas tout !

 

 HUIT HEURES

 

 Ah l’amour, les passions…

 

GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR

MDRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR

 

Après le déni de démocratie le 4 février de cette année : jour de ma fêête mais non, pas sainte cloche, j’apprends que dame Cécilia va se marier le 22, je vous l’avais bien dit :  » J’suis maudite « .

 

J’AIME

 

J’ai longtemps puisé mon énergie dans le bonheur d’être avec les enfants. Depuis mes 15 ans, j’encadrais des centres de loisirs sans hébergement et m’impliquais chez les Francas… J’ai fait mon dernier centre de loisirs en 1992, dix ans de directions… Pas toujours facile mais ce fut réellement du bonheur.

 

L’enseignement un vrai parcours de combattant et du bonheur aussi assurément : je parle de bosser avec les enfants bien sûr et avec des collègues ne quittant pas le bateau à 17h pétantes, ne fuyant pas toutes réunions hors temps scolaire; sans vous parler de ces enseignantes refusant de décloisonner ! Sujet tabou !!!

 

Et de travailler avec les parents : nos partenaires, oui, je peux dire sans hypocrisie aucune, ni démagogie que vous aussi, Parents, m’avez donné beaucoup de bonheur… et des amies.

 

Quant aux Atsem, le personnel municipal travaillant en étroite relation avec les enseignantes, on a dit travailler pas rendre esclave, certaines des amies pour la vie, il y en a un paquet à remercier : mesdames Klein, Josette, Claudine, Jeannine, Danièle, Josette une autre, Christine, Patricia, Sylvie, Dédé, Lisette, Christine, Martine ! CLAUDINE !

Je sais que je vais en oublier, Catherine, Safia, Jeannine une autre, Martine et Patricia, Chantal, Maguy des perles indispensables, des femmes exceptionnellement professionnelles, qui devraient avoir un autre statut, ne pas faire de ménage, être reconnues comme aide-éducatrice puisqu’elles passent le CAP petite enfance.

Elles sont payées avec un lance-pierre… Sont où les syndicats ? Quand il s’agit des femmes, les mecs des syndicats s’en brossent le gland ! Rien que pour les retraites qui a parlé des femmes et des mi-temps? Oui, oui certains, si peu ! Rien que pour ce déni de démocratie il y aurait dû avoir grève générale !!

 

Ah Fillon t’es vraiment un nobleu !

 

Faut se prendre par la main tout le temps et partout.

 

RETOUR A LA CASE ENSEIGNEMENT

 

Donc, je disais, nous ne sommes pas les salariés du monde du travail les plus mal logés; mais ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.

 

Pour les revendications salariales voir la presse syndicale !

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19 octobre 2017

Dénoncer les atteintes aux libertés

Classé dans : Information,LE COMMERCE DES MOTS — eructeuse @ 21 h 15 min

faire le choix d’une écriture engagée, c’est une liberté ! 

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« LE COMMERCE DES MOTS »

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Que vive la liberté d’expression et que chacun trouve son chemin sa voie son bonheur dans ses choix !

Petits détails que j’ai oublié de vous dire

Classé dans : Information,LE COMMERCE DES MOTS — eructeuse @ 16 h 59 min

dans mon livre d’anticipation  » LE COMMERCE DES MOTS »  je fais la fête à  un pesticidaire et à un voleur de bien commun, vous savez celui qui s’approprie l’eau sur toute la planète ! La grand-mère maternelle des deux personnages principaux est apicultrice ce n’est pas un hasard !

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8 octobre 2017

Le ciel de la Terre

Classé dans : Information — eructeuse @ 7 h 38 min

Le ciel de la Terre

 

Ce matin comme tous les matins que Dieu fait, il enfila son manteau de laine, posa son cabas sur la table, compta ses sous de pauvre hère et sans mot dire – il en avait même fini avec ses grognements – fila piocher quelques pièces dans un pot de porcelaine… Il sortit ses mitaines de son manteau de laine et partit faire ses courses comme quand on part livrer un combat contre un ennemi qu’on ne connait pas qui ne vous donne pas son nom, ne vous salue pas, mais qui a pour mission de vous tuer à petit feu et qu’on surnomme à la télévision, quelle vision : austérité !

Va te battre contre un tel ennemi qui se cache sous les prix ? Te voilà pris aux pièges de l’économie, toi qui toute ta vie a jonglé avec le « Je ne vis pas au dessus de mes moyens » quand le bout de ta vie te fatigue, quand ta carcasse te rit à la face, quand la famille te dit « c’est la vie ».

Ah la famille qui rêve de tes sous qu’elle croit sous ton matelas en te laissant tous les ans, seul le soir de la nouvelle année, mais envoie les jours suivant, la descendance pour toucher quelques billets qu’elle estime mériter de droit…

Ce matin comme tous les matins que Dieu fait, il posa son cabas sur la table et sortit ses quelques achats en geste lents d’un homme patient.

Ce matin comme tous les matins que Dieu fait, il appela sa belle, qui couina son appétit contre ses jambes titubantes, sourit à ses caresses. « Sabinette, viens manger ma filoutte » Il mit le mou dans son assiette et s’assit pour la contempler.

« Hein c’est bon ma belle, ce cher Kamel me le garde chaque matin pour toi ma douce, en voilà un qui t’aime aussi ! »…

Il finit de ranger ses maigres provisions et sortit un tract froissé pour le mettre à la poubelle. « C’est pas parce que je suis vieux que je suis con, je ne comprends peut-être pas tout à l’économie mais ce que je sais, c’est que la fraternité ne pousse pas dans un champ de haine…et si à chaque jour s’empile ma peine, je suis pas plus idiot qu’hier ! »

Ce matin comme tous les matins que Dieu fait, il mit ses mitaines dans son manteau de laine qu’il rangea sur le porte manteau du salon, prit ses lunettes dans le boitier posé sur le buffet et suivi de sa chatte, alla lire son journal sur la petite table installée devant la fenêtre, ouverte sur le seul monde qui lui appartient, le ciel de la terre !

Texte écrit en juillet 2013, page 114 dans mon livre :

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5 octobre 2017

LE PASSEUR D’ÉTINCELLES

Classé dans : Information — eructeuse @ 8 h 37 min

 MAI 2013

LE PASSEUR D’ÉTINCELLES

Dans sa prison d’amertume, le petit passeur d’étincelles, comme il aimait se nommer, avait posé sa pelle contre le mur de la cellule. Il s’assit du bout des fesses sur sa chaise métallique, ce qui le glaça de plus belle. Unique et brillante dans l’antre de la pièce, elle trônait royale au centre du vide de sa chambre. Le lit avait disparu, il était donc l’heure de faire sa valise.

Un nuage de sanglots chatouilla ses paupières, il serra les dents, mais l’émotion éclot en un long et silencieux fleuve, le long de son visage drapé de majestueux sillons labourés par un âge perdu dans le temps d’une vie au service du règne de l’accoutumance.

Voilà il avait déposé sa dernière pelletée, enrobée de poussière d’étoiles comme il aimait à se la raconter, qu’il ramassait depuis tant de lustres qu’il en avait oublié l’âge de son âge…

Dans sa poche de pantalon, il toucha, caressa un vieil écusson qui lui rappelait qu’un jour il était allé à l’école.

Une sirène retentit dans le bâtiment, une voix s’éleva « Objet interdit objet interdit, numéro 36772, veuillez déposer cet objet dans la fosse à rejet ». Mais le passeur n’écoutait pas, il essuya ses larmes avec son écusson, une odeur le renvoya à côté de sa maman l’encourageant à finir son devoir, sa main sur son bras, douce, chaude, aimante.

Il monta du fond de lui, une éruption de souvenirs. Il sentit la bonne odeur de cuisine qui remplissait la salle de vie de toute la famille. Il vit Lisette jouer avec le chat, Cécile filer la laine, mamie Rosa ramener du charbon et sa maman goûter le sauté de mouton…

Il ne se vit pas glisser sur le sol, ne vit pas les gardes l’emmener pour sa cellule de retraite, jouxtant les cellules des extraillants.

Il continua son voyage avec sa maman. Ils eurent beau le secouer, le surmener, le menacer, le petit passeur était resté dans son passé qu’on n’avait pas pu lui voler.

« Encore un qui est fini, nettoyez-moi cette pièce » hurla le surveillant …

Ils ne le conduisirent pas vers sa retraite, mais vers un traitement qu’on réserve habituellement au chien écrasé…sans prendre le temps de lui ôter toute la poussière de charbon qui le couvrait de la tête aux poumons qui obstruait tant sa respiration.

Jeté comme un carton usagé dans la grande cheminée, objet qu’ils croyaient déshumanisé, pour mieux exploiter en toute tranquillité les dernières ressources naturelles de la planète… mais les exploitants, les exploiteurs n’avaient jamais pu éteindre l’étincelle d’amour en son cœur, demeurée.

Dans mon livre

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Ô rage, je suis en effroi…

Classé dans : Information — eructeuse @ 7 h 38 min

Ô rage, je suis en effroi…

L’œil jaunâtre, la canne à la main, je me maintiens, et apostrophe mon émoi, du fond de ma crise de foi-e, vindiou vindiou, je suis en effroi !

Bassinée d’une humeur d’humoriste de droite, ma veine de fiel pestifère et empeste mes vécés, ciel je suis biaisée, comment se fait-ce là ? Je me suis pourtant posée à l’aube de mes gesticulations, sur mes deux pieds, scellés par les liens de l’équilibre, certes qui penche à gauche…

ô vieillesse traîtresse, l’étanchéité de mon âme a basculé dans une humeur de gôche et maudit mon humeur de chienne faisandée faisant la trêve d’une tolérance plus souvent en maintenance sur le chemin plus cocufié que divinisé de la politique.

Boudiou je suis toute congestionnée, toute consternée, trouvant point de blasphème à décrier, pour prouver ma raison raisonnée de ma foi de ma loi de mon roi…

Silence chiennes !

Turbulences intempestives de mes turpitudes invecticides !

Ah je suis dans l’effroi, de quel bouffon suis je ce matin chagrin, l’idiote utile, de quelle positionnement, suis-je l’imbécile heureuse ?

 Un bruit s’élève, une voie gronde du fond du grouillement caverneux.

Qui appelle ?

Oui holla ?

Qu’ouïs-je ?

Quelle ironie agite mes boyaux ?

Quelle est donc cette intestine rébellion ?

Oui donc ?

Ah que ?

Aqueuse

rien ne sert de maudire, il faut courir à temps,

ce qui rentre, doit sortir la gueuse pesteuse !

Texte écrit en octobre 2013

Page 135 dans mon livre

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27 septembre 2017

BRAME…

Classé dans : Brame au dessus d'un nid de cocottes,Information — eructeuse @ 7 h 00 min

Extrait de mon livre publié en 2014 « Brame au dessus d’un nid de cocottes » p 245

 1 et 4 du brame

 

Libre d’être mère, père ?

 

Filiation : service de la transmission du pognon, qui repose sur la famille, sacro sainte famille judéo chrétienne avec forcément la confiscation du saint utérus, porteur de l’enfant sacré.

 

Avec le mariage pour tous se pose le problème de la filiation. L’enfant portera le nom de quel parent ?

 

La droite, l’extrême droite, l’église et son cortège de fous de dieu, Civitas, crient au crime de lèse majesté « touche pas à mon code civil» dans leur manifestation du 13 janvier 2012.

 

Voilà bien une vision archaïque de l’évolution d’une société : le code civil, créé en 1804 par Napoléon, ne cesse d’être modifié au fil de l’évolution de la société, et notammentPour ce qui touche la famille.En 1884, il rétablit le droit au divorce. En 1912, il autorise la recherche en paternité. En 1938, il définit la capacité civile de la femme marié, jusqu’ici dépendante de son mari pour contracter ou agir en justice. En 1965, il intègre la réforme des régimes matrimoniaux. En 1970, le législateur a ainsi supprimé la notion de «Chef de famille» accordée au père automatiquement. En 1972, on supprime l’inégalité juridique entre enfants naturels et illégitimes. En 1999, c’est l’adoption du pacs. En clair, le code civil est, comme le droit en général, une matière vivante, qui évolue en même temps que la société. Info tiré d’un excellent article des Décodeurs sur les contre-vérités sur le mariage homosexuel du 14 janvier 2013,du Monde.fr, (Le blog « Les décodeurs » est animé par la cellule « décryptages » du Monde.fr : Imaginé et créé par Nabil Wakim, différents membres de la rédaction y contribuent : Samuel Laurent, Jonathan Parienté, Alexandre Pouchard… ), merci internet !

 

Je trouve gonflé et fort de sainteté, qu’un mec, le cardinal Barbarin, qui refuse d’être père, puisse se permettre de dire aux autres comment être parents, et en plus, en étant dans le mensonge :  « Pour un enfant, il est mieux d’avoir un papa et une maman. Nous sommes nés d’un père et d’une mère et aucune loi ne changera ça. ». Mais la loi ne dit pas que l’enfant n’a plus ni mère ni père.

 

Il est intéressant de noter, qu’être mère ce n’est pas avoir un capital génétique mais un utérus, c’est ce que j’appelle la location d’utérus au service du mari, du patrimoine. Un homme peut abandonner son sperme à tout va, aucune responsabilité lui incombe, son capital génétique, il en fait don, anonymement (1973), ça va de soi, c’est dire si être père, c’est important pour lui. C’est déjà ainsi qu’il fait généralement quand il ne se préoccupe pas de sa fécondité. Il sème à tout vent c’est sa liberté ! C’est un acte qui m’a toujours scandalisé, le don de sperme anonyme, le gosse, on lui cache ses origines, ah la belle hypocrisie sociétale qui parle des droits de l’enfant, seul compte les droits des adultes et de leur désir d’enfant.

 

Le père sociétal et /ou adoptant est inscrit sur les registres de la mairie comme père. Ce qui est d’office refusé à une mère qui a recourt à une mère porteuse avec son propre ovocyte, tiens donc quel est cet imbroglio juridique, l’un peut être père sans avoir donné son sperme et la mère qui utilise son ovocyte avec une mère porteuse n’a pas le droit d’être mère alors que c’est son propre capital génétique ! On est toujours dans ce rapport au corps, la femme doit être mère par son sein et son saint utérus, sortir de ce schéma est contraire à la loi biblique…

 

La société patriarcale fait fort, car avec la naissance sous X, elle permet à la mère d’abandonner l’enfant qu’elle ne veut pas, pour l’empêcher d’avorter, et là c’est bien être mère porteuse pour la société ou pour un futur couple d’adoptants. On est toujours dans le registre de l’appropriation du corps de la femme, la boucle est bouclée : saint utérus, pondez pour eux chères pécheresses et en même temps, con à disposition et force de travail domestique, ben quoi c’est un lot !

 

La femme est depuis des millénaires, sous la domination de la lignée paternelle qui était la règle. Voir ce que je cite au début de ce livre dans «Piqûre de rappel» sur le code civil.Sous l’Ancien Régime, le lignage patrilinéaire dominait : la femme donnait des enfants au lignage de son mari.

 

Elle était donc mère porteuse au service de la domination masculine.

 

Si le mariage et l’enfermement sociétal de la femme n’ont pas fait de la femme un utérus à disposition, ventre acheté, pour la transmission du patrimoine et ou lignage masculin, une G.P.A pour la filiation du mâle, alors je veux bien être changée en Boutin.

 

Bon donc aujourd’hui il y a bien des géniteurs, des génitrices, des mères sociétales, des pères sociétaux, en veux-tu en voilà de la variété, horreur malheur de quoi faire manifester les défenseurs de l’unicité, au fait dites moi ça ne vous rappelle rien ?

 

La mère porteuse existe depuis l’appropriation du ventre des femmes qui n’ont même pas de nom propre à elle, (quant aux quelques sociétés qui ont permis aux femmes de faire porter le nom de la mère comme en Corse, en Afrique et autres communautés religieuses, etc, il semble que cela ne soit pas accompagné d’un égalitarisme flamboyant et comme le dit Lévis Strauss, il n’y a pas de société matriarcale).

 

Dans nos sociétés modernes, l’enfant porte le nom du père par tradition par filiation par machisme et malgré la loi de 2005, peu de couples font porter le nom de la maman, mais il faut dire que le nom de toute femme est le nom de son père et si elle porte le nom de sa propre mère c’est le nom de son grand-père, la femme n’a jamais d’identité.

 

Pour en revenir à nos conceptrices, dans le couple où la femme donne son ovocyte (rien à voir avec le don d’ovocyte permis en 1994, c’est tout récent, uniquement pour femme stérile) à une autre femme pour qu’elle porte son futur bébé, cette femme n’est pas considérée comme la mère de l’enfant, l’homme du couple qui donne son sperme est reconnu comme père à 100%, l’inégalité parentale ne fait aucun doute ! Femme tu n’existes qu’à travers ton utérus s’il te sert à être mère, sinon tu n’es rien ! Répudiation sociétale !

 

Dès lors, qu’une femme A veuille être mère et qu’une femme B accepte de lui prêter son utérus, pour recevoir son ovocyte, et porter l’embryon conçu in vitro, cela ébranle l’éthique française : pensez donc, la femme enceinte B, qui n’est pas la mère génétique est pour la France, la mère, parce qu’elle mettra l’enfant au monde, ce qui n’est pas faux, mais l’enfant a deux mères indissociables : la femme génétique A qui sera la mère sociétale AB, qui éduquera et nourrira l’enfant et la femme B, qui a porté l’enfant. La femme B «donnant» le bébé à la femme A, car elle ne le considère pas comme son enfant, son projet etc etc etc. Hou là là, l’homme ( celui qui a donné son sperme) est reconnu d’office comme père à 100% et pourtant il n’en a pas fait plus que la femme A ! (et quel scandale, la mère génétique a donné la vie sans accoucher dans la douleur, oui je sais c’est très bas !). Dans ce cas là, l’enfant a deux mères biologiques, quoiqu’on en dise, alors autant lui donner, ce à quoi il a droit, qui ben l’enfant, à un statut juste !

 

Faire porter son ovocyte fusionné avec le sperme de son mec, à une mère pour qu’elle porte le futur enfant, et donc prêter son utérus, son temps - en fait tout participe à cette gestation, de la tête aux pieds vingt quatre heures sur vingt quatre- ce n’est pas rien, faire un tiot, être mère Noël avec livraison dans sa hotte, de l’enfant tant désiré, ce qui est ni plus ni moins que la location de l’esprit, du corps et de l’utérus de Marie, pour que le bon dieu, symboliquement, nous livre Jésus, si on le tolère pour une, on le tolère pour toutes, si on considère que c’est immoral que des femmes prêtent leur utérus pour permettre à un couple d’être parents parce que la vie ne se commercialise pas, ne s’échange pas, ne se vend pas comme un bout de terrain, alors en quoi c’est moral que des millions de femmes portent des enfants non désirés, contraintes et forcées parce qu’elles n’ont pas accès à la contraception et à l’avortement parce que des hommes légifèrent sur leur dos sur leur corps, elles sont bien des procréatrices au service de l’état et du patriarcat… et quand elles doivent porter l’enfant d’un viol. Tout cela n’est qu’hypocrisie !

 

La liberté de la procréation c’est bien le tabou suprême. Ce n’est pas pour rien que l’église y met son nez et qu’elle refuse aux homosexuels le droit d’être parents, la société s’est engouffrée dans un chemin où certains humains ont le droit de procréer et d’autres pas, au nom de quelle moralité ? Elle a mis sa science au service de certains couples avec l’insémination artificielle et accepté qu’un père non génétique soit reconnu père, dans le cas d’un couple marié ou le père est stérile, pourquoi refuser ce droit à un homosexuel qui lui donnerait son sperme et là il serait bien le père biologique, n’est-ce pas tout simplement anticonstitutionnel, les hommes naissent égaux en droit… ?

 

Comment peut-on penser un seul instant qu’un homosexuel ne souffre pas de ne pouvoir avoir d’enfant ? Comment peut-on se permettre de penser qu’un homosexuel ne soit pas capable d’amour ? C’est lui dénier sa fibre humanitaire, sa dimension humaine ce que font tous ces traîne savates qui manifestent contre le mariage pour tous et nous livrent leur nazisme intellectuel !

 

Ça suffit l’inquisition !

 

Quant aux enfants orphelins, qui n’ont ni père ni mère où est le problème d’avoir deux mamans ou deux papas ? Le problème vient du regard et du jugement portés par les intolérants et des bigots, un enfant élevé dans l’amour de ses parents c’est bien ce que l’on recherche pour lui, non ?

 

Nos sages de l’éthique française bourgeoise chrétienne patriarcale, se préoccupent-ils de l’enfant, j’ai comme un doute là !

 

Je comprends le don d’organe, d’ovocyte, et pour la GPA je suis qui moi pour juger, je n’ai pas à juger, peut-être que c’est un vrai acte d’amour, peut-être que mon entendement n’y entend rien, mais ce qui est sûr, c’est que je ne juge pas…Je ne sais pas ce que c’est qu’être stérile, et j’ai eu la chance d’être ma propre mère porteuse, car qui peut s’autoriser à dire qui a droit ou non de donner la vie, dieu a dit croissez et multipliez-vous et comme ce n’était pas un scientifique visionnaire, il n’a pas vu que l’homosexuel-le pourrait être papa et maman un jour, on peut alors en finir avec sa cruelle damnation !

 

Corps et âme

 

Est ce qu’être mère, c’est être enceinte n’importe quand sans le décider ? Être mère n’est pas une fatalité, les femmes ont le droit de décider d’être mère ou pas et la femme n’a pas à subir le choix de l’homme qui veut être père, l’homme s’est approprié l’utérus de la femme pour ne pas avoir à lui demander sa permission, il est fini ce temps !

 

Il existe une inégalité naturelle incontournable, oui messieurs les patriarkk, vous devez passer par notre corps pour être père, votre paternité passe par notre gestation. Tout se fait dans le corps de la femme, tout vous échappe, tout se fait en dehors de vous, oui nous sommes matrices, oui nous sommes porteuses de vie et ces neuf mois de gestation vous renvoient à votre nature différente, oui vous êtes spectateur, oui vous n’êtes pas le terreau nourricier, oui la vie se construit en dehors de vous et cela ne vous autorisait nullement à mettre les utérus des femmes sous tutelle pour l’appropriation de l’enfant patrimoine, et pourtant vous l’avez fait, vous avez mis le monde à l’envers, tout saccagé, tout confisqué pour imposer une suprématie qui n’existe pas ! Il est venu le temps de prendre votre place d’homme, de quitter votre place de dominateur castrateur, il serait temps que le respect de l’enfant vienne…

 

Mes écrits ne sont pas figés la discussion est la bienvenue…

 

 

 

Brame au dessus d’un nid de cocottes

Classé dans : Brame au dessus d'un nid de cocottes,Information — eructeuse @ 6 h 24 min

livre sorti en 2014

1 et 4 du brame

extrait p 227

3) On a du boulot les féministes !

 

Le féminisme est intrinsèquement révolutionnaire : l’enfermement de la femme de la petite fille dans un genre, dans un destin d’utérus reproducteur est un camp de prisonnière, un esclavage mondial au service de la domination masculine, mais je n’entends pas le chant des partisans pour défendre la cause des femmes ! Ciel qui bloque le son ?

La domination masculine est une complainte du capitalisme qui renouvelle ses refrains chaque jour et chaque jour nous conduit sur le même récital de notre asservissement…

Vivre dans la soumission du sophisme patriarcal jamais !

 

Hier que de barrières, partir en quête de son identité quand l’horizon finissait à la porte de sa prison. Femme de, copine de, épouse de, se définir par rapport à l’autre, vivre par procuration, émotion, sensation. Femme tutelle et porte-jarretelle en cœur fermé.

Quels chemins pour la liberté quand la forteresse du mariage arrangé imposé était juridiquement cadenassée ?

Mais les femmes sont toujours cadenassées dans leur fonction : Mettre des enfants au monde n’a rien à voir avec le fait d’être la boniche de la famille ! Quel rapport entre être mère et repasser les chemises de son mec ? Le fait d’être une épouse, une mère n’implique pas que celle-ci assure le service domestique, élever un enfant ce n’est pas être la domestique de la famille. Là, réside la grande exploitation et je suis convaincue que les enfants n’y gagnent rien car ils voient leur mère, femme corvéable à merci, et les enfants resteront sur ce schéma là, tout est joué et tout est perdu d’avance, dans ce faux petit royaume qui reproduit la domination du monde extérieur ! La famille est à l’image de la société, patriarcale !

Quelle liberté sans autonomie ?

 

Y a-t-il un chemin pour l’émancipation, quelle place avons nous dans la société, quelle place prenons nous d’assaut, quand le sursaut de notre libération titille plus que nos émois, à savoir nos droits ?

 

N’y a-t-il rien de plus normal que de vouloir grandir agir dans une société respectueuse, quelle est donc cette souffrance qu’expriment les hommes, quand nos revendications les poussent à l’agression ?

 

Quel est donc ce traumatisme qui les rend solidaires entre eux contre les femmes ? Qu’ont ils peur de perdre à partager le pouvoir avec les femmes ? N’ont-ils pas tout à gagner ? Que leur offre ce monde de guerre et de dévastation austéritaire ? Faire taire les femmes les rend-il plus puissants ? Que conquiert-on dans la négation de l’autre ?

 

N’y a t il pas un chemin solidaire où les différences seraient des tolérances pour comprendre l’autre, cet inconnu, autre nous-même qui nous fait si peur ?

 

Nos droits comme notre planète sont en mauvais état, n’est il pas temps de faire cause commune ? N’est il pas temps, Homme de toute nationalité de regarder en face le meurtre d’un sexe par l’autre sexe, comme vous avez regardé l’esclavage, l’holocauste et avez dit de ne plus vouloir cela ?

 

La domination masculine qui s’applique par la confiscation du corps des femmes, par le déni, l’excision, le meurtre de la femme, par sa non représentation patronymique, par sa prostitution, est-ce une mission civilisatrice, messieurs les gouvernants et religieux de ce monde ?

 

L’idéologie de l’enfermement de la femme, une errance politique inventée par les féministes de siècle en siècle ?

 

A quoi reconnaît-on l’avancée civilisatrice d’un pays ?

A la façon dont il traite les femmes, le mirage de la civilisation ne fait aucun doute, excusez-moi, mais sur cette planète il n’existe pas un seul pays digne de se dire civilisé, même la Suède qui castre les transsexuels, comme les U.S.A ont castré les blacks et autres pauvres, à une époque. Seul le nazisme avait osé aller aussi si loin dans la confiscation du corps de l’autre, cette idéologie patriarcale qui a mis en place les «Lebensborn», la machine à pondre de la race aryenne militariste.

Le front national et tous les patriotes d’opérette peuvent cristalliser leur haine sur les étrangers, nous avons tous les mêmes racines patriarcales, nous sommes tous dans le moule de l’idéologie de la domination masculine.

 

La domination masculine est une barbarie.

 

Tous les hommes ne l’ont pas hélas encore saisi, mais aussi des femmes qui participent à leur propre enfermement, ne pas agir face au viol, aux meurtres c’est permettre le viol de ses propres enfants, de sa propre mère, il serait temps de sortir de la mythologie et de regarder la réalité en face, la planète est devenue une poubelle au service d’une minorité riche qui achète les dernières terres propres et qui exploite le genre humain en surexploitant les femmes et les enfants et tue sans une once de remords.

 

Il n’y a qu’un seul chemin vers la liberté, l’autre c’est le mur. Certains hommes, pays, ne semblent pas disposer à prendre le chemin de la liberté.

 

Je tue elle

 

Ce n’est pas à l’homme de définir notre féminité, notre désir, notre droit au plaisir, nous ne sommes pas complémentaires, nous sommes des identités différentes, ce n’est pas à l’homme de nous gouverner… Nous sommes tous porteurs de douceur, de violence. Les religieux ont voulu nous asservir et ils ont inscrit la souffrance lors de l’accouchement, en jugement du pêché originel, mais l’accouchement a une douleur ni divine ni expiatoire, le corps se fait violence pour s’ouvrir, pourquoi vouloir y mettre quelque chose d’autre, sinon montrer sa folie à vouloir contrôler les femmes.

Hilter a été un bébé. Il a été éduqué, il a mangé à sa faim, comment devient-on un dictateur et comment un peuple peut-il adhérer à ses thèses ? Jusqu’à mettre en place l’extermination des juifs ? Des hommes ont fait le sale boulot, ouvert des camps, interné, des docteurs des savants ont été complices, ont participé de leur plein gré à cette histoire, le savoir ne rend donc pas meilleur ? L’Homme est bien porteur de monstruosité. On vit chaque jour en sachant que des enfants meurent de faim.

 

Il n’y a pas de liberté sans engagement.

Il n’y a pas de justice sans liberté

il n’y a pas de bonheur sans liberté

 

Il faudra bien admettre qu’il est temps de se civiliser, de civiliser nos vies nos politiques nos désirs, de garantir justice et fraternité. Il n’y a pas de nations supérieures, de race supérieure, d’être supérieur, d’enfant supérieur, il n’y a pas un plaisir prioritaire, il n’y a pas un plaisir supérieur à l’autre, les défenseurs de la prostitution ne défendent que leur droit de jouir sans entrave, il est temps que l’homme regarde l’autre, face à lui, cet être humain qu’il nie.

 

Révolution sexuelle, où ça ?

 

Jouir sans entrave dans la négation de l’autre, est-ce un fascisme ? Pour moi cela ne fait aucun doute.

Vouloir couper le corps de l’esprit est-ce folie ? Le chien ne pense pas et il est ! La vie est, seule la mort l’arrête, nous ne sommes pas maître de notre naissance mais nous pouvons programmer notre mort. Fondamentalement personne ne veut mourir, on laisse la nature faire son œuvre… qu’en est-il de nos vies ?

Dans ce monde patriarcal, chaînon du capitalisme, le corps est une marchandise, il est confisqué comme est confisquée la terre, le pouvoir politique et économique confisqués aux peuples. Tout n’est qu’oppression politique, l’être humain, ce citoyen est un être politique, chaque acte qu’il pose est un acte politique, le culte du corps est sur le même modèle de la confiscation, de l’oppression, un jour nié, un jour glorifié. L’être humain est formaté en permanence, le capitalisme ne cherche pas son harmonie, il cherche à rentabiliser son corps, car le capitalisme se nourrit de tous nos enfermements !

 

Notre combat ne s’arrête pas à nos frontières.

 

Se réapproprier ce corps confisqué par les hommes historiquement qui en ont fait le terrain de leurs désirs, de leurs barbaries, de leurs folies, de leur haine, qui ont confisqué notre liberté.

 

Il est l’heure que se termine le temps de notre confiscation.

 

BRAME AU DESSUS D’UN NID DE COCOTTES

Classé dans : Brame au dessus d'un nid de cocottes,Information — eructeuse @ 6 h 03 min

Petit passage de mon ouvrage féministe page 224 :

1 et 4 du brame

 

Tu seras fécondée !

Tout n’est qu’assemblage et partage, jusque dans la création, comment peut-on encore imaginer que le spermatozoïde assiège l’ovule, comment encore penser en terme de violence, comme si c’était impossible de penser que c’est une alchimie qui permet cette introduction, entre ces deux terreaux génétiques qui se rencontrent ! Ouvrage de paix et non pas bastion qui tombe fasse à une lance, pourquoi toujours le viol ? Moi je n’ y vois que le chatouillis de la vie ! Viens te réchauffer mon loup dans mon alcôve, tu vas voir l’explosion, hum !

Mes ovules s’appellent ovocytes. L’ovocyte ou ovule, je la nomme au féminin ! Elle est la cellule sexuelle féminine indispensable à la reproduction. L’ovocyte est ma cellule de vie, qui après fusion, donnera un nouvel être. L’ovocyte est la plus grosse cellule humaine.

L’ovocyte contient tout le patrimoine g génétique permettant l’embryogenèse et les réserves de vie du jeune embryon. L’embryogenèse est la formation des tissus et des organes. c’est dire si elle est importante, autrement dit, l’ovocyte contient la moitié des chromosomes du futur embryon, le mode d’emploi pour que ce futur embryon se construise et les réserves de nourriture nécessaires à ses premiers jours de vie. Cool ! Hé bien même ça des scientifiques osent encore réduire la création de la vie à « Le spermatozoïde féconde l’ovule », il faut vraiment être torturé du bâton, pour nier à ce point notre rôle dans la reproduction et c’est là dans ce petit espace que la preuve de la bêtise patriarcale explose.

Jamais l’homme patriarcal, ne pourra exclure les femmes de ce monde. Pourtant il s’est donné beaucoup de mal, pour les effacer de la planète et les réduire à être un utérus porteur de sa progéniture. Nous sommes présentes dans chaque enfant que nous mettons au monde, le retour du refoulé va être terrible.

Plus vous, monsieur l’homme patriarcal, niez l’enfermement, les meurtres des femmes, pour l’appropriation de leur matrice, plus vous niez votre propre aliénation, plus dure sera la chute, plus dure la rédemption.

Tout ce qui fait de nous une femme est sous scellé, on nous a confisqué notre nom, notre lignée, notre particularité de femelle, formaté notre nature exclue de la culture mais la culture c’est toujours la domination masculine.

Cette domination masculine qui réduit la femme à des attitudes, du maquillage, des postures, des gestuelles du croupion soi disant naturelles, ne sont que de la construction sociale intégrée et qui montrent notre degré d’asservissement et dans cet espace là, ce sont encore les machistes qui définissent le rôle de nos hormones de femelles, et vont jusqu’à embêter les sportives comme cette sud africaine championne du 800 mètres, recalée car jugée «masculine», je crois qu’elle était hermaphrodite. Ils nous définissent à la sauce patriarcale… la preuve le saut à ski aux JO avec le départ le plus haut est toujours fermé aux femmes, le moins haut leur est ouvert depuis les derniers JO ! Discrimination j’écris ton nom dans tes anneaux !

Être femme c’est tortiller du croupion pour être ensemencée par le divin mâle qui va nous révéler à nous même, à notre mission, l’enfantement et élevage de la progéniture, ô le beau mythe de la caverne ! Non merci ! Ma caverne réfute cette philosophie archaïque au service et vice du capitalisme car il ne faut pas se tromper d’ennemi !

Ben non, stoppez les machines, stoppons le train de vos vapeurs machistes, il est évident que la seule voie possible c’est le féminisme car le féminisme est indissociable de la lutte contre le capitalisme, mais le féminisme ne naît pas dans les roses : NKM, Dati, Morano, Boutin, Marine Le Pen, féministes ? Elles étaient où ces dames, pendant que Sarkozy volait la retraite des femmes ?

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