Mes romans Caroline Bordczyk

29 janvier 2019

Ainsi donc

Classé dans : Année 2019,Information — eructeuse @ 8 h 40 min

Je disais sur mon autre blog littéraire que mon roman L’ÉTERNELLE, genre science-fiction, est parti à la correction ! Quant au petit dernier, il part demain à la correction, c’est l’avantage d’abord deux correctrices ! Quant aux couvertures, il y aura des surprises que je ne livrerai qu’au dernier moment ! Oui c’est comme les cadeaux de Noël, il fait attendre que le petit papa passe ! En l’occurrence la maman !

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Vous pouvez commander mes livres à anelabougresse@orange.fr et même les réserver !

Trois partent demain, j’offre toujours les frais d’envois !

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19 janvier 2019

L’information du moment

Classé dans : Année 2019,Information — eructeuse @ 23 h 07 min

Bonjour, je voulais que mon dixième roman : LA FAMILLE NOËL On naît… On est ce qu’on fait, sorte en 2018, c’est fait ! Je suis dès lors sur mon onzième, ou devrais-je dire douzième puisque L’Éternelle, mon roman de science-fiction  est presque achevé ! Je suis entrée en écriture comme d’autres en religion, chacun selon ses désirs ! Bonne année de création à tous et toutes…

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1 janvier 2019

LA FAMILLE NOËL On naît… On est ce qu’on fait…

Classé dans : Année 2018,Information,MA COLLECTION : MES DIX ROMANS — eructeuse @ 5 h 57 min

A travers le drame que traverse la famille d’un riche entrepreneur, des gens d’horizons différents vont être amenés à se rencontrer…L’action se passe en 1980…

Improbables rencontres ? Des faits du passé vont resurgir, qui ont bouleversé la vie des protagonistes… Dans cette fiction, certains personnages sont nés avant la première guerre mondiale, d’autres avant la deuxième guerre mondiale et d’autres encore après… Les marques du passé s’inscrivent aussi en dehors des livres d’histoires… Long et lourd peut être le chemin de la vie mais il n’est pas dit qu’une lumière ne l’éclaire pas…

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30 décembre 2018

Encore une touche de présentation du petit dernier

Classé dans : Année 2018,Information — eructeuse @ 7 h 38 min

Faut ce qu’il faut !

 

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La suite bientôt !

Vous pouvez le commander à anelabougresse@orange.fr

29 décembre 2018

MES ROMANS

Classé dans : Information,MA COLLECTION : MES DIX ROMANS — eructeuse @ 10 h 37 min

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Un peu d’information

 

Je me suis installée à Villeneuve sur Lot en 2004, suite à l’embolie pulmonaire de ma maman… J’ai choisi mon pseudo d’auteure avec elle… Mon papa nous quitta en 2005, ma maman en 2011…

L’Aquitaine est très belle, mais j’irai revoir ma Champagne… et je rêve de Normandie…

Je suis devenue Auteure – mais pas d’inquiétude, je ne suis pas haute – en 2008, car une insidieuse maladie s’est invitée, l’odieuse, de son plein gré, inopinément, dans mon intérieur, et pan me voilà sur le banc ! Alors mes jours ressemblant à mes nuits, j’ai couché mes mots sur le papier depuis cette autre maladie ne m’a plus quittée. Quant à la vilaine, elle est soupçonnée d’avoir des origines liées à des pesticides… Pan ! Mais quel monde !

Je me permets de vous communiquer cette bafouille sur mes écrits …

Victoryne Moqkeuz mon anagramme

Caroline Bordczyk mon pseudo d’auteur 

Ainsi donc il y a dix ouvrages :

« Irrévéren…chieuse ! C’est grave docteur ? » Novembre 2008. Un journal de bord sur mes maladie auto-immunes saupoudrées d’actualités etc… Recommandé par monsieur Langlois dans Politis.

J’ai écrit aussi plusieurs pamphlets dont deux furent publiés dans Politis, signée Âne La Bougresse. Et une lettre sur la Laïcité pour la presse syndicale, signée sans pseudo ! Tous sont dans mon blog littéraire…

« Crime de lèse majesté et vous trouvez ça drôle ? » Juillet 2009. Un conte politique où toute ressemblance avec des hommes politiques est volontaire.

« BOUQUET DE FEMMES » Un polar septembre 2009, réédité en mai 2017. Il y a de la tigresse dans l’air…

« Brame au dessus d’un nid de cocottes » Décembre 2014. Un ouvrage contre le patriarcat, très contre ! Un travail qui m’a demandé beaucoup du temps… A l’époque sur radio 4, l’intervieweur avait dit que j’étais une lanceuse d’alertes…

« Allô La bougresse, quelles nouvelles? » Décembre 2014. Des textes choisis qui jalonnent mon blog littéraire : victorynemoqkeuzaliaslabordczyk.fr

(J’en ai trois autres…)

«LE COMMERCE DES MOTS» Mars 2017. Fiction romanesque sur fond de dérèglement climatique… Gare à la chauffe politique ! J’ai passé beaucoup de temps à l’écrire… Pour être chaud c’est chaud ! Un livre aussi militant !

«Adouceline L’Ogresse Enchanteresse» Septembre 2017. Un roman « Fantasy » le rire était de la partie ! Je me suis régalée à l’écrire comme « Crime de lèse majesté…»

«Mémé Gâteau et la Planète Orange» Novembre 2017. Histoire inventée il y a longtemps, écrite et lue en mars 2009 et enfin publiée, un Hommage…

«LE ROMAN DE SA VIE…  Une infusion de T ? » Juin 2018. Un livre sociétal, dirons-nous : les choses de la vie… ses douleurs et ses joies.

Et mon dernier sorti le 28 décembre :  » La famille Noël… On naît… On est ce qu’on fait…» Un roman sociétal qui prend ses racines dans les guerres et autres bouleversements et qui s’arrête la veille de l’année 81, encore des choses de la vie…

J’ai un roman « Fantasy » en cours, « L’ÉTERNELLE », il est en route depuis bientôt deux ans… Je le publierai au premier trimestre 2019…

Mes livres sont autoédités et ceux sortis depuis 2017 sont consultables et achetables à la maison de la Presse de Pujols… On peut les commander à anelabougresse@orange.fr. Quant à une diffusion de mes livres plus performante, j’ai un projet…

Cordialement

16 novembre 2018

Présentation de mon dixième roman

Classé dans : Année 2018,Information — eructeuse @ 6 h 43 min

Une de mes  correctrices est venue me chercher mercredi et nous avons travaillé sur la correction qu’elle a faite… Puis jeudi, j’ai rentré les corrections et travaillé sur mon roman qui sortira en décembre :

LA FAMILLE NOËL

On naît… On est ce qu’on fait

Il commence ainsi :

« Sortir, sortir des souvenirs, croire au bonheur, sourire à la vie… Agnès quitte la chambre d’Annie et se dit que cela a assez duré ! Des années à attendre que le soleil efface les larmes du passé. Je dois briser ces chaînes qui me tenaillent, m’engluent dans la culpabilité… »

 Il reste aussi la quatrième de couverture à finir  : deux extraits

Quand on est englué dans la souffrance, on ne voit que soi, on glisse, on plonge dans le gouffre du désespoir, de son effroyable obscurité ! Alors quand une étincelle brille et illumine la main tendue, on s’agrippe pour retrouver le jour… Dans les sombres moments de la vie, des petites étincelles d’amour sont là et sauvent les âmes qui se croient perdues.

 

 Nous avons besoin de savoir d’où nous venons pour savoir qui nous sommes… Perdre la mémoire, perdre son passé, c’est perdre de soi, comme si on rayait des livres d’Histoire un bon paquet de pages ! Nous sommes des bouts d’histoire reliés les uns aux autres, des petits riens qui font des « tout ». Nous avons besoin de liens, le vide ne donne rien… L’amour remplit tout !

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30 septembre 2018

Un retour sur mon roman d’anticipation : LE COMMERCE DES MOTS

Classé dans : Année 2018,Information,LE COMMERCE DES MOTS — eructeuse @ 21 h 41 min

LE COMMERCE DES MOTS

 Le commerce des mots est une fiction intemporelle. C’est une fiction par la nature de son histoire qui est imaginaire mais intemporelle par le réalisme des situations qui y sont contées et des questions qu’elle soulève.

Je vous parlerais ni du noms des personnages ni des descriptions détaillées des différents lieux dans lesquels ils évoluent. L’appréciation de ces éléments dépendra des goûts de chaque lecteur. Mais j’aimerais par contre que l’on se penche sur les questions environnementales, sociales et économiques que cette histoire amène.

En effet dès les premières pages nous sommes mis face à une réalité extrêmement dérangeante. Je ne pense personnellement pas que l’on puisse lire Le Commerce des mots sans ressentir une profonde gène. Le lecteur est pris à témoin des différentes situations et ne peut que se demander « Et moi, qui serais-je dans cette même situation. » ou encore « Ah, je pense que j’aurais eu la même réaction que ce personnage ? » Ainsi dans cet imaginaire, la frontière entre le réel et l’irréel s’estompe. La rencontre entre l’irréel de la fiction et le réel du vécu du lecteur crée chez le lecteur un imaginaire. Un monde de questionnements qui continuera d’exister et de se développer dans son esprit même après qu’il aie tourné la dernière page de ce livre.

Cela nous renvoie à l’intemporalité de cette histoire. Ne serait-ce pas le but de toute lecture que de se questionner sur le sens des choses pendant et surtout après la lecture ?

 Dans ce récit il est question de l’impact de l’humanité sur la planète et de notre devenir.

Notre planète… ce possessif me dérange aujourd’hui, devrais-je plutôt dire : « Dans ce récit il est question de l’impact de la planète Terre sur ses êtres humains et leur devenir ».

Et je crois que c’est en cette remise en question que je viens de faire que résident tout le talent et la virtuosité d’écriture dont fait preuve l’auteur dans ce roman.

Nous ne sommes que les locataires de cette magnifique planète et nous devons apprendre à vivre en collocation avec les autres espèces et nos semblables. Il est de notre devoir d’apprendre à écouter les lois et le sens de cette nature qui nous loge, voilà le prix de notre loyer.

Une ode éducative, une éloge à la tolérance, une interpellation à notre conscience individuelle et collective de nous-même et de ce que la terre a à nous offrir et une remise en question de nos sociétés ; le tout dans une atmosphère alarmante et oppressante où l’amour est le maître mot.

BREHMER Emmanuel

25/07/2018

21 ans

Villeneuve-sur-Lot

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19 août 2018

Confidence

Classé dans : Information — eructeuse @ 10 h 56 min

C’était la première fois que je ne trouvais pas directement ni le titre ni l’image pour mon dernier roman, j’ai donc commencé à écrire avec un titre qui ne me plaisait pas vraiment et cherchais donc toujours à faire ma première page de couverture adéquate… J’aime bien que ce soit fait dès le début ! J’ai changé trois fois, puis bling enfin une idée…

Mon fils, mon deuxième, qui vit avec moi,  me marre souvent  ce qui l’interpelle, nous discutions alors de certains youtubers, des films qu’il regarde et on a beaucoup de discussions sur l’importance d’être en conformité avec nos idées : cohérence  etc et il me dit une phrase qui me frappe ! Je la note et  la garde pour mon livre ! Elle me plaît… Je passe en forme affirmative et cela correspond enfin à ce que je recherche sur l’engagement et j’ai fini par faire ma première page de couverture !

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18 août 2018

Mais qu’est-ce qu’elle dit ?

Classé dans : Information — eructeuse @ 9 h 40 min

Sentant un voile sur les auteurs autoédités dans notre beau pays, je compte créer ma « chaîne » Youtube… Projet à produire en 2019 ! L’idée n’est pas de moi… J’en profite pour embrasser ma manager chaleureusement ! Merci aussi Joseph pour l’idée !

Il va s’en dire que je ne ferai pas cette action sans omettre de passer dans le centre de Villeneuve sur lot d’une manière rigolote ! Sous le voile la clownesse ! Je vais me  remettre au vélo ô ô !

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Voir l’article de la Dépêche en 2014… ici sur ce blog.

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Le micro ne me fait par peur, je l’ai tenu plusieurs mois pour présenter les équipes d’élite 1 seniors et juniors au stade Max Rousié lors des rencontres de rugby à XIII  quand j’étais membre du comité directeur de l’association des Léopards de Villeneuve treize et bénévole ! Du bonheur brut !

28 juillet 2018

C’était en 2014

Classé dans : Brame au dessus d'un nid de cocottes,Information — eructeuse @ 8 h 43 min

Un personnage surprenant, atypique qui se promène dans les rues de la bastide, un balai à la main avec un message accroché dessus, un masque Anonymous à l’arrière de la tête. Ce personnage, c’est Caroline Bordcyk, ou encore Victorine Moqkeuz. «Je suis une écrivaine autoéditée. Si je me suis mise à l’écriture et à la publication c’est que, tombée en maladie, j’ai eu du temps pour occuper mes nuits blanches. l’écriture n’est pas ma béquille». Et si Caroline (ou Victorine) se déplace actuellement dans la ville, c’est pour proposer «deux ouvrages qui vont bientôt sortir. L’un fait de textes et de nouvelles «Allo la bougresse, quelles nouvelles ?» et un autre qui me tient à cœur, sur le patriarcat «Brame au-dessus d’un nid de cocottes», car je suis outrageusement féministe».

 

La Dépêche du Midi

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Oui j’étais sortie avec un texte de mon cru : Abolissons les privilèges ! Soyons fous !J’ai beaucoup manifesté dans ma vie avec du monde ou peu de monde, alors manifester pour la promotion de mes livres, ce n’est pas un problème; de plus je ne compte pas m’arrêter là ! Affaire en mouvement !

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