Mes romans Caroline Bordczyk

11 août 2019

POUR DU PLAISIR

Classé dans : Information — eructeuse @ 7 h 48 min

En attendant la sortie de mon onzième roman :  » Sur l’horloge du temps, l’éternité n’a pas d’heure » qui va poindre son nez en septembre, je vous invite chaleureusement à visiter la rubrique « Pages » sur un de mes autres blogs : http://victorynemoqkeuzaliaslabordczyk.fr 

Je vous mets deux textes de mon cru que j’affectionne particulièrement qui s’y trouvent :

QUI VOLE UN ŒUF VOLE UN BŒUF ?

Il était une fois un pauvre pauvre fumeur de havane…

Il fumait fumait tant et plus que la fumée l’aveuglait pour en régler tous ses débits !

L’état grande pompe à blé devant l’éternel, donnait donnait royalement, ses écus à ses zélés serviteurs avec noblesse et compassion… L’état est si bon…

Mais un vilain canard déchaîné à la langue fourchu, passa par là et dénonça l’élu !

Ô VIL FAQUIN

AH POSTULE MÉDIATIQUE

Ô CARIE DE MÉPRIS

Qu’as-tu osé faire là ?

COMMENT ?

Tu t’attaques aux grands

aux sbires aux puissants

méfie-toi que tes caves et tes greniers ne soient visités

pire que tu te retrouves avec un rail de chemin de fer à la place de ta machine à dactilo-dénoncer !

ALORS ALORS ALORS ?

Alors le misinistre alla ainsi démissionnant en devant – ô le pauvre pauvre pauvre manant – rembourser les écus de la RÉPUBLIQUE, sans passer par la case tribunal démocratique !

MORALITÉ :

Dans le pays DE LA FONTAINE, quand tu voles les écus de la RÉPUBLIQUE, tu démissionnes…

Dans le pays DE LA FONTAINE, quand tu voles une mobylette avec sur ta peau une couleur de havane, c’est la case prison qui t’ouvre ses portes, la généreuse !

Dans le pays DE LA FONTAINE :

A TROP BOIRE DE COULEUVRES LA VOMISSURE EST CERTAINE

texte éructé, la plume au bout du poing le 5 juillet 2010

AH RESPIRER LE CUL DES ÉLITES

 Ah la bonne odeur de la dominance

à en boire le petit lait de la messe du dimanche

même dans les habits de l’incroyance

communier dans leur paraître

se glisser à leur table pour quelques miettes

au dîner de tous les premiers mercredis de chaque mois

comme au bon temps des rencontres notables 

un coup chez le maire un coup chez le notaire 

où les élites parlent de ce qui les démangent 

ah la bonne pitance 

à s’en repeindre les latrines

tendre tendre les yeux vers leur lumière lécher des yeux leur suffisance 

s’éblouir de leur ventripotence 

ah être du clan des suffisants 

pratiquer la belle-pensance 

accéder à leur saint Graal

la finance quel régal

la gale c’est les autres 

et offrir son cul en signature 

se lier au bas du parchemin 

ah le beau destin 

ah respirer le cul des élus 

la merde n’a pas d’odeur chez les vainqueurs

 

 

Texte écrit le 21 avril 2013

 

Ancrez-vous chez moi pour du plaisir !

pawel kuczynski 1

Oeuvre de Pawel Kuczynski

 

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